Prologue

Prologue
Prologue

Mado, 16 ans.
Une fille banale, un style bien à Elle.
Elève dans une école d'Art Appliqués de Paris, Mado a été repérée par une Agence de mannequin Allemande.
Agacée des conflits familliale, c'est avec le sourire qu'elle délaisse sa famille pour Berlin, où elle logera dans le plus bel Hotel du pays...



Histoire

Deux jours loin de ma famille... Mais deux jours de bohneur extrème !
Qui a dit qu'il vaut mieu réfléchir avant d'agir.? Je ne regrette rien du tout de ma situation!
L'objectif...
Cette sensation de pouvoir, l'espoir de contrôler tout, la force d'être au centre de tout...
Quelle bonheur étrange me direz vous...
J'avoue, c'est un nouveau tournant, le début d'une nouvelle vie... Je suis tellement heureuse.
Jouer un rôle...
"Efface tout et recommence!" est la dernière phrase d'Haya. Une fille de 25 ans, que j'ai toujours considéré comme ma grande soeur. Je l'avais rencontré a Paris, en voyage scolaire. NOus avions gardées contact, on se voyaient le plus souvent possible, mais un jour, mon teléphone sonne et l'on m'annonce sa mort...
J'étais tombée dans une crise d'anorexie. Je ne voulais plus exister, Haya... La seule qui compait pour moi. Même pas un soutien morale vis-à-vis de mes parent. Rien? Si! Des reproches, des psychiatres, des leçons de morale mais rien que pour m'enfoncer. Depuis ce jour je les déteste. Même pas capable d'aider le sang de leur sang, la chaire de leur propre chaire? De l'aimer...
Pas forcément que je sois choyée mais au moins que j'ai ne serais-ce que le minimum de leur attention... Est-ce trop demander??
Ce jour là, j'ai tout effacé et je réecris tout...
Un nouveau départ, manqu'rait plus que je loupe le coche!

# Enviado el miércoles 11 de abril de 2007 15:47

Modificado el martes 29 de mayo de 2007 17:39

Préface

Préface

Des flash. Des cris. Des fans...
Un an loin de chez moi. Je suis nationalement connue pour ne pas dire mondialement...
On me demande en couverture de Vogue, Marie-Claire, j'ai défilé pour Dior, deux fois.
J'enchaîne les plateaux TV...
Paparazzis et Journaux s'acharnent sur moi :

"Mado, 17 ans. <<Je ne souffre aucunement su manque familliale: Plus ils sont loin mieux je me porte.>>"
"La nouvel hégérie de L'OREAL: Mado."

On s'arrache mes photos, on me demande sur toutes les emissions People, enchaînant shooting sur interview...
Et, moi la dedans! Suis-je satisfaite?

"Mado, dans 2 min c'est a toi!"
Ah oui, aujourd'hui je fais de la Radio... Ca change. MAis je ne peut m'empêcher de me pleindre...
Puisque c'est le métier qui le veut... On peut dire que physiquement, j'ai toujours ma tête de Pseudo-gamine...C'est p'tetre c'qui plaît... Mais j'ai pris e l'assurance. Je renie toujours ma famille, d'ailleurs, ils doivent certainement s'être séparer...
Aujourd'hui je suis de retour en France. Ca me fait tout drôle, j'aime pas me sentir comme ça...
J'ai l'impression que mes parents sont là, qu'ils m'auront... J'en ai pas envie. Je vis bien, très aisément même.
Un gars me mime les chiffres, 3...2...1 et GO.

"Bonjour Paris! Alors aujourd'hui nous acceuillons Mado. Hello, Mado! Qu'est-ce que ça te fait de revoir la France?

Je regardais mon mannager...Il me fit signe de répondre, poliment et gentillement. Imaginons que la France me donne une mauvaise image? Oulà...Je ne serais pas INTERNATIONALE... Forcément, c'est mauvais! Ahah! Ironie!

"Bonjour, oui je suis extrèmement ravie de retrouver mon pays d'enfance! dis-je avec un superbe sourire! [g]((Pourquoi c'est du direct!! Raa!!>.<))
pensais-je.
-Quels sont tes projets?
-Bien... Channel me propose de défiler à Munich pour "Touch Gold", leur nouvelle collection. Bien sûr j'ai accepté!
-C'est génial! Et qu'en dit votre famille?
Mais c'est pas vrai! Il est complètement à la masse ce c*n! Calme toi Mado! Je jette un oeuil a Jerry. Il fait de grand yeux. Sans doutre redoute-t-il ma réponse? Il va être servi...
-Je n'ai plus de contact avec ma famille. Et vous allez me demander pourquoi je me trompe? [i]((Bye, Bye Francia!! pensais-je)) Et moi je vais vous répondre. Je n'appelle pas parents les gens qui ne regarde pas leurs enfants, si c'est comme ça qu'ils les considèrent... Donc, ayant perdue une amies très chère à mon coeur lorsque j'avais 15 ans, ils ne m'ont été d'aucun soutiens et au contraire! Ils m'ont emmené voir des psy et autres médecins de tout genre. Ils enfonçaient le clou en insinuant que j'étais misérable de me mettre dans cet état pour une amitié perdue... Haya, mon amie, était la seule personne a qui je pouvaios me confier, étant donné qu'il me manquait une mère et un père.... Je pee que cela vous suffit comme réponse, je me trompe? Je le fixai d'un regard noir.
-..Ou..Oui... Bien..Passons..."

Un technicien criait alors: "On ne fait donc pas monter les parents en studio?"

Je restai figée... Mes parents était là. Jerry souffla un mot a un dirigeant et moi, je continuai de regarder l'animateur avec un regard de tueur. Et lança un:

"Vous comprennez maintenant pourquoi je en veux plus les voir? Et, j'y pense... Au lieu de bazarder des questions de ce genre aux invités, renseignez-vous un peu sur le fait que certains n'aient plus de contact avec la famille.. Ca vous aurait éviter de vous faire une mauvaise PUB, car tous ceux de dehors qui crient mon nom, vous huent... Sur ce, Au revoir, j'ai mon chien à sortir, moi qui y suis allergique!"

Jerry étai consterné... Les problèmes ne faisaient qu'arriver parce qu'à mon entrer à l'Hôtel, j'appris que ma chambre, la numéro 483 était déjà occupée par quelqu'un qui avait retardé son départ... Au point où j'en suis...
Furax. Je m'énervais... A chaque marche gravie, je sentais la haine montée...
En avais-je autant marre de ce manque de liberté? De cette célébrité tant recherchée?
Tout ce bouscula. Chambre 483, me voilà.

Toc, toc.
C'est un jeune homme blond. Yeux marrons, endormis...Treès ..Uhm. Mignon... mais c'est pas le problème...
Il est dans MA chambre. Il a rangé ses fringues dans MON armoire. Il occupe MA salle de bain...

« Salut! Lançais-je en baissant mes lunette de soleil XXL, ce qui lui donna la possibilitée d'apercevoir mes beaux yeux bleus-gris...
-Uhm... Ja! Hallo... me repondit-il somnolant...
-Tu es au courant que tu occupes ma chambre?
-Was? Ich habe nicht verstanden.
-Ok... Uhm.... Du... Euh... ist in meine... Zimmer?! Ja! Du ist in meilleur Zimmer! Der Zimmer 483!
-Oh... Nein!>>


Et je le vis faire des pieds et des mains. Il s'exprimait drôlement: comme un italien. Il avait une belle voix. Ni trop grave, ni trop dure.
Pour un allemand sa a de la gueule!


<<Euh.. Ich...habe nicht verstanden... Ich bin Française!
-Ah! Désolé...Je m'appelle Gustav. Je parle français pas très bien mais je comprends beaucoup. »
Ah parce qu'il comprend en plus...Attends de voir..

« Si tu me comprends, comme tu le dis si bien, alors
POURQUOI EST-CE QUE TU TE TROUVES DANS CE QUI DEVRAIT ETRE MA CHAMBRE A MOI!!! » Hurlais-je.

Puis je vis 3 portes aux alentours s'ouvrirent. Tous les trois des Allemands... Ok... J'suis bien avancée..
Alors bilan des courses, je cite... Un ours, coupe carrée, baraqué, une gueule de cochon? Ptètre bien. Ensuite, un mec, habillé 5 fois trop grand, se baladant avec un poulpe mort sur la tête. Mignon, sexy même, mais j'men fout!
"Qu'ils dégagent eux et son copain, Gus' oui c'est ça..."
Et, sortant de la troisième porte... Un mec, androgyne. Powàà! Comme il a la classe. Que j'aime ce genre de personne qui ne se soucie pas de leur look et qui affiche avec le sourire leur personnalité...
*Aha! Mado, on se ressaisit... C'est pas comme si c'était... Merde!*
Je relooke chaque personnes. Oh, non! Ahah! Bill & Tom Kaulitz, Gustav Schäffer et Georg Listing...Qui forment le groupe Tokio Hotel.
Cette bande de merdeux qui se prennent pour des super stars Allemandes... J'ai jamais écouté leur musique mais qu'est-ce que j'ai pas envie de les rencontrer. Dire que j'vais pt'etre partagée ma piOle avec l'un deux. Brr! J'ai des frissons!

« Donc c'est quoi le Blem? questionna Tom en anglais?
-Ok...Alors, je suis Mado. Le mannequin. Ton pote Gus dort dans ma chambre... tu peut me dire ce que moi je dois fair pour rester calme dans ce genre de situation?? Hein! »

Je vis Jerry accourir: « Mado. Désolé mais c'est plus possible de t'avoir une chambre. Tu vas devoir partager la 483. Pour une nuit c'est pas la mort non? Allez! Bye les jeunes! Amusez vous bien!
-Attends là, je compr...
Il s'en était allé en courant... Merci Jerry.

Bon ce soir j'en ai marre de me prendre la tête. Je les vis touts les 4 me fixer avec de grands yeux.
Puis l'Ours intervient:

« C'est vraiment toi Mado? Celle qui défile chez Dior?
-Nan! Rendort toi chéri ! C'est une hallucination! Voir une belle fille tous les jours, ça doit pas être très facile! Je me trompe? »

Georg parut vexé de ma remarque.
Bill , Gus et Tom me dévisagèrent. Quoi?! Ils avait jamais vu une mannequin ou quoi?
Je pris mes valise et rentra dans la chambre.
J'ouvris les portes de l'armoire. Et rempli le reste avec la moitié des fringues.
Je les ignoraient totalement.
Gustav prit la parole:

« J'ai entendu ton interview à la radio, dit-il en bon français. C'était vraiment très idiot de te poser ces questions! J'ai adoré ta réponse! On peut dire que tu ne te laisse pas marcher sur les pieds toi alors!! »

Cette remarque me fit sourire. Je ne sais pas ce qu'il m'a prit mais je les aie regardé tous, les uns après les autres.

« Bonjour, moi c'est Mado. J'ai 17 ans, et déjà harcelée par les Flash... Enchantée. »
Je leur fit à tous la bise. Puis il se présentèrent:

« Gustav, Ton fidèle admirateur. Batteur du groupe Tokio Hotel. Appelle-moi Gus.
-Georg, le pire dormeur de tous les temps, Bassiste de TH.
-Bill, Chanteur endormi, réveillé par des hurlement Français. Sl'ut!
-Tom, mais tu peux m'appeler LE TOMBEUR. ;-) »

Soudain la porte se referma brusquement. Nous étions plonger dans l'obscurité...
Préface

# Enviado el sábado 14 de abril de 2007 09:01

Modificado el martes 29 de mayo de 2007 17:39

Chapitre 1

Chapitre 1
Chapitre 1

En quelques secondes nous étions enfermés, tous les 5 dans ce qui devrait être MA chambre.Un bruit de serrure et Bill, qui a délaissé Le Monde du Rêve, s'est rué contre la porte. Il tentait désespéremment de la rouvrir. Rien a faire.
Pendant ce temps, nous étions juste éclairer par un néon vert se trouvant juste a dessus de la porte...
Je ne distinguais rien. Du noir. Partout. Et j'avançais. Vers où, j'en savais rien...
J'entendis un: "Aïe" suivit d'un "Boum".
Puis je me rendis compte que le Boum était dû au fait qu'une étrange masse humaine m'était tombée dessus.

"Ahh! Nan mais ça va pas!! Relève-toi!! Now!! hurlais-je.
-Désolé."


Et je le sentis m'attraper les mains et me soulever. Suite à cela, il m'embrassait.
Je ne bougeais plus. Il me prit par les hanches, et dessera son étreinte. Lorsque j'eus repris mes esprits, je lui asséna une giffle monumentale, mais ma main n'avait scindée que le vent...
Il était parti et moi je restais là, sans bouger. Je m'assis sur le lit. Et la lumière revint, immédiatement.

Les 2 jumeaux étaient près de la porte. Moi, sur le lit. Georg endormi par terre près de la salle de bain et Gustav..? Où était-il ? Je relevais ma tête et le vis dans un coin sombre, caché derrière l'Armoire.
Je les dévisageaient tous. Qui avait osé me toucher? Qu'il répondent!
Je serrais les points tellement forts que mes jointures devinrent blanche. j'enlevais mes lunettes, dévoilant des yeux gris colériques. Ma bouche formait une sorte de grimace. Je m'aprêtais à hurler lorsque je perdis toute assurance et ma crise de nerfs se transforma en un torrent de larmes.
Je me pris la tête dans les mains ce qui ne fit qu'accentuer les pleurs.

Une main se posa sur mon épaule. Je relevais la tête.
Je refis le tour de la pièce d'un regard menaçant, analysant chaque détails, chaque coins ou murs, chaque recoins où j'aurais pu me cacher... J'étais prise au piège. Les seuls endroit où je pouvais n'avoir personne dans mon champs de vision était sous le lit ou la salle de bain, En esperant que cette dernière n'était pas fermée à clef...

Pourquoi je suis dans cet état? Est-ce cela mon premier baiser? Mais de qui vient-il? Que dois-je faire?

L'ambiance de la chambre était froide. Je retirais la main qui s'était posée sur mon épaule, sans chercher à savoir de qui elle venait. Puis je partis m'enfermer dans la salle de bain.
Une baignoire centrale, un grand miroir mural et une douche dans un angle.
Des toilettes sur ma gauche, un lavabo avec des échantillons de shampoing, savon et dentifrices en tout genre... La salle de bain, à mon grand étonnement ne comportait aucune affaire de Gustav. Peut-être allaient-ils tous partir dans la soirée, d'où le fait qu'ils étaient endormis.
Je m'assis sur la cuvette des toilettes. Je repensais a ce baiser...

# Enviado el domingo 15 de abril de 2007 05:38

Modificado el martes 29 de mayo de 2007 17:41

Chapitre 2

Chapitre 2
Chapitre 2



Ce baiser...Cette sensation nouvelle...Un contact doux et chaud. Mais par un inconnu. Par un de ces 4 types que je ne connais même pas et que je ne veux pas connaître.
Pourquoi suis-je aussi renfermée? Est-ce pour ça que je n'ai jamais eu d'amis fixe? Je ne sais pas. Je ne sais plus.

La porte s'entrouvre. J'aperçois Bill. Il a un regard désolé. Etait-ce lui, le donateur de mon premier baiser? Je ne connais strictement rien de lui... Il chante, a des millions de fans, à pu près comme moi. Son look androgyne en énerve plus d'un... Cette pensée me fit sourire... Ca me rappelait que lors de mes débuts, intégré une jeune française au allures de gamines insensible...
Mais lui, il était là. J'ai peur de la réalité. Je ne veux pas qu 'il me dise que c'est lui l'auteur. Non. Gardons le doute, ce suspense... Je me relevais, séchais mes larmes et lui sourie. Il en fit de même et me demanda ce qu'il s'était passé. Ce n'était donc pas Bill. Mais qui alors?
Je passais la tête dans l'entrebâillement de la porte.
Ils étaient assis tous les trois sur le grand lit deux places. A mon avis on peut tranquillement dormir à 5 dedans...

Mais qu'est-ce qui me prends? Non! Je ne veux pas passer la nuit avec eux! Déjà comme ça... Comme ça quoi? Rien... Je suis vraiment trop nulle. Je juge les gens par ce que dit la presse et vraiment, elle ne sait que dire le vrai du faux...

Un sentiment de sympathie m'envahit. C'est bien la première fois que ça m'arrive. Sauf bien sûre avec Haya. Haya me manquait terriblement. Je n'aie pas le droit au bonheur... C'est triste mais bon j'assume. Du moins comme je le peux...
Tous me regardent interrogateur. Je me sens gênée. Bill me prend par le bras et viens me faire asseoir sur le lit. C'est bien ce que je pensais! On tiens facilement à 5 là dessus!! :D

« Je...Je m'excuse d'avoir agis comme ça... dis-je timidement.
-Non, ne t'en fais pas.
S'exclama Gustav tout sourire, on sais ce que c'est qu'un coup de blues... C'est pas toujours facile...le euh... métier! »

Il avait parlé français et mélangeait les mots. Ça me touche. Mais je le corrigea tout de suite: « C'est pas la peine de me parler rien qu'en français! Vollidiot! J'apprends l'allemand depuis 5 ans, et en plus j'y travaille... »

Il rougit a cette phrase. Georg ce réveilla.
[Dorénavant, les discours seront toujours en allemand ! ;)]

« Mais c'est qu'on est toujours enfermé dans cette foutue chambre, se tournant vers moi, Et avec une personne très sympathique en plus. »

Il me lança un regard noir et Tom lui asséna un sublime coup de coude dans les côtes.

« On ne parle pas comme ça aux belles demoiselles, monsieur Listing! Voyons! »

Il me fit un clin d'½il. Je rougis légèrement et Georg s'excusa. Je fit de même et Bill me balança un coussin que je reçue en pleine figure. La guerre était lancée, je voulais changer? Ok, alors dès maintenant je me transforme en guerrière et accepte de voir ces gens comme des personnes agréables, marrantes, gentilles et attentionnées... Des amis? Peut-être. On verra bien.
Je regardais Bill et lui fis mes yeux revolvers. J'arracha le coussin des mains de Tom et le relança sur Bill. Il l'évita. Je me jetais alors sur Gustav. Tout ce passa très vite je sais juste que maintenant, Georg me tiens les pieds et que Gus' me chatouille. Tom cours après Bill qui pousse des cris... En faite, ça ressemble plutôt a des couinements... Je suis trop occupée à me débattre. La lumière s'éteint, une fois de plus.
Nous stoppons toute activité.
Je me relève et m'assois au bord du lit. Et c'est à nouveau les mêmes mains. Le même parfum.
Mais qui est-ce?
Certainement pas Georg. Je l'ai entendu se prendre les pieds dans ma valise ce qui a déclenché le fou rire de Bill. Il ne m'en reste que 2 sur ma liste. Tom? Gustav?

# Enviado el lunes 16 de abril de 2007 09:48

Modificado el martes 29 de mayo de 2007 17:39

Chapitre 3

Chapitre 3
Chapitre 3

Je ne me laisserais plus faire.
Je me relève subitement. Ce qui le fait chuté par terre.
Je m'avance vers la porte, près du néon vert. J'arrive a discerné les deux ombres qui s'approchent dangereusement. Lorsque soudain les rires de Bill cessent et ce n'est plus 2 hommes qui avancent mais 3. Je sens des mains m'agripper les mollets. Je pousse un cri strident.

« Ne fais pas tant de bruit...disait la voix.
-Mado!? » S'inquiétaient les Tokio Hotel.

Puis ils accoururent vers moi. La porte de la chambre se referma violemment...et la lumière fut.
[PTDR!!xD]

Que venait-il de ce passer?? Quelqu'un a ouvert la porte, m'a pris mes jambes et...
Et rien...


« Vous...vous... Il y... y avait quelqu'un dans la chambre.
-Quoi!!
-Oui... il ..ça m'a pris les mollets. Il voulait me dire quelque chose et vous... vous m'avez demander ce qui y avait... Et puis il est reparti par la porte. Je... je comprends plus rien... »

Il me regardèrent tous, étonnés. Je délirais? Non! Il y avait bien eu quelqu'un qui m'a tenu les mollets!!
« J'en aie marre!! MERDE! Il se passe quoi ici!! Pourquoi on est enfermés! Pourquoi il havi t quelqu'un dans cette chambre!! Pourquoi vous me regardez comme une folle tout droit sorti d'un asile psychiatrique!! Ok! J'ai déjà vu plusieurs fois des psy! Mais c'était contre moi! C'était à cause de mes enfoirés de parents! Et puis Merde! »

Je me retourne et agrippe la poignée. Une décharge électrique me traversa le corps.
Mais c'est quoi ce bordel?
Je me sentis tombée. Ça avait dû être puissant. Je ne ressens plus rien. Je tombe au sol. J'entends des voix. Tom crie mon nom. Georg cours pour me rattraper. Trou noir... Je fais un drôle de rêve. Tout s'agite.

Je me revois dans cette chambre emprisonnées par les mains de Georg. Gustav me chatouille. Moi je rie. Je revois la scène. Mais cette fois ci tout est clair. Je n'arrive quand même pas à distinguer la personne qui me tiens tout contre elle. J'avance à reculons vers la porte. Là, elle s'ouvre et un homme d'une vingtaine d'années est agenouillé. Il referme la porte. Les garçons ayant dû voir la porte s'entrouvrir accourent vers moi qui pousse un cri lorsque l'inconnu attrape ma jambe. Il me murmure un « Ne fais pas trop de bruit. Je vais vous aider. Reviens ici dans 5 heures. » La lumière revient...

# Enviado el lunes 16 de abril de 2007 10:01

Modificado el miércoles 30 de mayo de 2007 07:34